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Renforcer sa confiance en soi



Vous manquez de confiance en vous ?


J’aimerais vous offrir 4 questions que mon amie Seynabou Sy, Dakar Feeling, m’a offert il y a 2 ans. Répondez-y sincèrement.

  1. Est-ce vrai? Est-ce vrai que vous n’avez pas confiance en vous ?

  2. Pouvez-vous être absolument certain que c’est vrai ?

  3. Comment réagissez-vous quand vous croyez cette pensée ?

  4. Qui seriez-vous sans cette pensée ?

Faites une pause. Ressentez-vous des émotions plutôt négatives avec cette pensée, et seriez-vous plus léger, entreprenant sans ? Où se trouve cette pensée ?


Prenez conscience du fait que ce qui vous fait mal, ici et maintenant, c’est la pensée et non les faits en eux-mêmes. Souhaitez-vous vraiment entretenir une pensée qui vous fait mal ?


Allons plus loin...


Retournez maintenant votre affirmation : “j’ai confiance en moi”.

Et trouvez 3 situations, tâches, domaines dans votre vie ou vous avez / avez eu confiance en vous. En trouvez-vous ? Oui bien-sur ;-) - si vous n’en trouvez pas, appelez-moi +221 77 099 05 42. Je vous offrirai une session de coaching gratuite.


Nous connaissons tous des moments, des domaines dans nos vies, des tâches pour lesquelles nous sommes confiants.


Prenez de profondes respirations, centrez-vous - portez votre attention sur vos pieds et votre cœur, puis faites la liste de toutes les choses que vous faites en confiance (conduire votre voiture, clôturer vos comptes si vous êtes comptable, gérer votre foyer ou vos projets d’investissements, etc ). Vous serez surpris.


Comme ce client stressé qui vient de prendre un poste de responsabilité plus important et perd ses moyens : “ je manque de confiance en moi, dit-il”. Il pense “ne pas savoir comment gérer une équipe plus grande”. Interrogé sur ces expériences passées, il révèle qu’il a aimé et excellé à gérer ces précédentes équipes de 7 à 10 personnes ; ce qui lui vaut d’ailleurs sa superbe promotion.


Encore quelques questions de coaching, et le voici qui réalise - de lui-même - que sa nouvelle équipe restreinte i.e. l'équipe de ses collaborateurs directs est de la même dimension que son équipe précédente. Il a tous les outils pour gérer cette équipe ! Oui mais, et la soixantaine de collaborateurs qui reportent à ses collaborateurs directs ? Son cœur s’emballe de nouveau puis se calme : il a du budget pour faire former ses collaborateurs directs, il a aussi des exemples de collègues qui ont utilisé le coaching d'équipes pour clarifier leur culture managériale collective, il pourrait aussi en mentorer certains et suggérer à d’autres de se faire coacher.


Renforcer sa confiance en soi, c’est soigner son dialogue intérieur. Le cerveau est câblé pour voir toutes les choses qui pourraient nous déstabiliser, nous blesser. Quand l’ego s’en mêle, par exemple une présentation à faire devant sa hiérarchie, c’est pire ; il prendrait un chat pour un lion et ferait des Mamelles le Kilimandjaro. Prenez-le en frontal : “T’es nul, tu ne vas pas me dire que tu ne sais pas parler en public!”, il vous éblouira de ses “pleins phares” de sorte que votre vision se brouille davantage en vous listant, en boucle, les milles et une raisons qui rendent votre échec inéluctable. Cela vous rappelle-t-il quelque chose ;-).


Parlez-lui donc comme vous parleriez à votre enfant qui apprend à faire du vélo et qui tombe, pour la énième fois. Vous ne lui diriez pas. “T’es nul, tu ne vas pas me dire que tu ne sais même pas tenir un guidon droit” - si vous le dites, appellez-moi aussi, je vous offrirai une session de coaching au double du prix ...je plaisante;-)...à moitié.


Vous l’encourageriez, lui diriez qu’il a réussi à tenir 30 secondes, qu’il a déjà appris quelque chose de plus difficile (comme parler par exemple) et qu’il va y arriver. Vous lui rappelleriez tous les domaines où il fait les choses avec confiance.


Apprendre à écouter et à parler à son cerveau, comme à un très cher ami, avec patience et bienveillance. Cela demande de l'entraînement et c’est possible.


Renforcer sa confiance en soi, c'est aussi pacifier son rapport à l'échec.


Interrogé sur son succès, Michael Jordan répondit : ” J’ai raté 9000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté. J’ai échoué encore et encore dans ma vie et c’est pourquoi je réussi. ”


Récemment, une organisation de la place nous a contacté avec une demande particulière. Développer l’auto-leadership de ces collaborateurs. Ma collègue Adeline Gourdon a développé ce module avec le cœur comme à son habitude ;-).


Elle rappelle que l’auto-leadership est cette capacité de prise de recul, de centrage sur soi et de courage qui différencie les personnes qui - malgré les échecs répétés - ont pu prendre en main leur propre développement pour se projeter avec force et conviction dans l’avenir.


Renforcer sa confiance en soi, c’est accepter que chaque échec est aussi une opportunité d'apprentissage pour peu que je la saisisse.


L'opportunité de trouver de nouvelles stratégies pour évoluer en conscience et atteindre mes objectifs : reprendre ma présentation, mieux me préparer la prochaine fois, faire une formation, prendre un coach, accepter de sortir progressivement de ma zone de confiance, etc.


Au final, ne devrions-nous pas choisir un autre qualificatif qu’ “échec” pour désigner ces événements qui nous font grandir ? Et si nous remplacions “échec” par mon mot préféré en wolof... “fahastalou”?


«Fahastalou, pour élargir notre conscience»


Fahastalou est mon mot préféré en Wolof. Il se traduit par trébucher en français.


J’aime sa sonorité Fa-khas-ta-lou. Sa longueur mesure le laps de temps entre le moment où je fais un faux pas et celui où mon centre de gravité retrouve son équilibre.


Je l’aime, car il dit qui je suis. Une femme de 49 ans - aujourd’hui – qui fait souvent des faux pas . En fait, je fahastalou à chaque fois que je me perçois séparée des autres ou d’une situation. Toutes les fois où je dis « c’est la faute de l’autre », et où je pense « l’autre devrait, n’aurait pas dû, l’autre est… ». Bref, je fakhastalou souvent.


Fahastalou c’est à la fois perdre et retrouver son équilibre. Oh, qu’il est précieux ce moment où, déséquilibrée, je prends conscience d’une croyance qui me limite, d’un besoin inavoué, d’une peur irrationnelle !


Les travaux de 40 ans de recherche de Carol Dweck de l’université de Stanford montrent que nous améliorons notre bien-être lorsque nous sortons d’un état d’esprit fixe (vrai/faux, gagnant/perdant, réussi/échoué) pour adopter une pensée dynamique (apprentissage, possible, potentiel).


N’ayons pas peur de fahastalou, c’est un moyen efficace d’élargir notre conscience et de grandir.

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